Lorsqu'on veut acheter sur un site web, on sort sa carte, on achète, on reçoit (ou une personne reçoit) quelques jours après.

C'est froid, dépersonnalisé. C'est à la fois son avantage et son inconvénient.

Mais ce que propose RIL Shopping est différent. On est dans du commerce de proximité. Comme lorsqu'on demande conseil avant d'acheter, directement au commerçant. Comme lorsqu'on achète directement à un builder sur SL, après avoir taillé la bavette un moment avec lui avant. Ca fait une différence. L'objet, ce que l'on reçoit, acquière une aura, un truc en plus: l'humain. Un truc qui fait que ce n'est pas industriel. Qu'on peut dire «je connais celui qui me l'a vendu /qui l'a fait».

Donc, ce soir, c'est Alexandra qui viendra vendre du chocolat... et en parler, je suppose, aussi, avec force conseils, de 17h à 21h. Les fêtes de fin d'année étant toujours prévues pour fin décembre, c'est la bonne période pour se faire plaisir...

Mais, une telle vente ne s'adresse pas à tous les résidents de Second Life. Ce n'est pas une question de prix ou de marketing mais, tout simplement, qu'il s'agit bien de quelque chose de réel. Sur la page d'inscription aux ventes, c'est bien l'identité réelle qui est notée. Mais, peut-être, que, après tout, le devenir de Second Life est aussi dans sa plateformisation. Ceci dit, rien n'empêche d'avoir plusieurs avatars ;-)

A noter que Starfruit permet de s'envoyer, déjà, des fleurs et du chocolat via Second Life, en préservant l'anonymat des avatars l'un pour l'autre. Mais la démarche est différente puisque dans l'expérience RIL Shopping, il s'agit plus d'aller dans une boutique de quartier, à deux clics de chez soi, dans l'esprit, me semble-t-il avec un regard extérieur, que d'envoyer quelque chose à distance.

D'autres ventes sont prévues. Et, rencontrer Mathilde, de Bagatelles (et puis Shhh), le 14, ça doit être intéressant aussi, je crois....